Paris-Montauban.

Train Paris-Montauban

Tous ces trains que je n’ai pas pris, tous ces moments que je n’ai pas vécus, ces lieux que je n’ai pas vus…les gens qui descendent sur les quais ont semble-t-il perdu le sens du chemin. Ne pas croire au manège des batteries qui contrôlent les têtes. D’où sortent ces fils qui pendent ? La vie c’est d’accepter qu’on va mourir un jour quand il n’y aura plus de chargeur. Qu’est-ce que tourner un rêve dans ce film? Le bonheur se lève un matin-bonnet en singeant les froidures de l’hiver. Toutes les constructions sont fictives sur cette ligne de vie…Il faut se rejoindre en correspondance et se réchauffer, c’est tout . En rien ne vouloir briller comme les étoiles, elles jouent déjà parfaitement leur rôle. Les signes, pourquoi les signes s’endorment-ils toujours dans la salle d’attente? Des larmes coulent des roulettes d’une valise, parfois elles mouillent la vitre des yeux. Pardon l’image! mais c’est le coeur que nous aimons, même si les rimes chahutent dans des compartiments vides. C’est le sentiment qui compte, nul besoin de chercher ailleurs. Cette chaleur qu’on reçoit parfois, surtout la rendre au plus vite. Le temps est compté, nous ne le savions pas assez. Tous les trains que je n’ai pas pris et celui dans lequel j’ai pris place, comme ce Paris-Montauban, un jour de février.

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