Le pressing du cœur.

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Les idées mangent les espaces sur le parterre des souvenirs…Dérision des arbres qui suspend les nuages dans le doute d’une gamme incomplète…Qu’elle semble curieuse, la spirale des sentiments ,souffre une branche désappointée…Un cercle et son centre questionnent en vain la douleur rageuse… Ce mal-être ressemble à une drôle de combine de l’âge. Le rayon d’automne solde les rêves et laisse les feuilles orphelines. Nous ne devinons rien des pages à venir…Combien de rimes minimes que nous ne sachions déjà bousculent les pleurs dans l’atelier de la gravité… Ton train vit son heure et le quai ventile le temps qui s’exécute. Une ville mise en scène se repasse comme un vêtement qui porte encore le goût des baisers. Planche du rire plié: des manches perdues déambulent sous les marronniers. Le casting de la vie prétend qu’un jour tu as figuré ici. Mes mots chroniques se sont couchés au creux des lignes. L’incertain frisson du chrono secoue à nouveau le programme. Voir un soleil meurtri de la perte de sa lumière quand la couette s’époumone reste intolérable… Une chaude caresse balaye la tache et tend la main vers le vide: ce dernier n’est rien qu’un décor absurde qu’on méprise. Le vent des braises s’inquiète à tort: le feu brûle en ton cœur pour toujours. Et nous aimons ses flammes…

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