La triangulaire subtile.

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Le temps ne jure de rien. Il espère échapper au savoir. Dans la triangulaire subtile, l’écriture finit toujours par se rallier à l’opinion qui prévaut même mauvaise… Les mots se disputent entre eux et fuient la raison. Prendre le sens des lignes et manger les virgules. Salade de rêves inquiets…Qui saurait sous les étoiles deviner les frustrations, les renoncements  des êtres. La lumière de l’enfance éclaire les princesses à la  bougie, des ombres se détachent à nouveau et dessinent des arabesques sur les toiles. Surtout ne pas penser aux plaies, elles ouvrent sur l’infini. Echec de la rosée, confie un spectre matinal entre nuit et jour. On remise le décor avec de nouveaux acteurs devant l’étalage des rôles. La libre peine des sentiments promène sa marque avec une laisse… Souvenir nuageux de premières années pour quelques scènes de vie à réparer. Un bricolage d’humeur. Les autres déguisés en fleur artificielle qu’on changerait de place à chaque saison. Leur mentalité en prime déboussole nos espoirs. Des murs invisibles, véritables remparts  de forteresse intime. Quelle porte vers quelle fenêtre, ou plutôt quel pont digne de ce nom ?

 

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3 commentaires pour La triangulaire subtile.

  1. cestnabum dit :

    Lacafeu
    J’ai le sentiment que votre billet fait écho au mien …
    Merci

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