Pour que la montagne ne se meurt.

Poème de Fatima Abdelali (à la veille de l’Aid El Adh ha 2014. Alger)

Pour que la montagne ne se meurt

Afin que nul n’oublie et que Tala Guilef peuplée de cèdres ne se meurt
Que sur l’Atlas Tellien repose en paix Lala Khadidja encore en pleurs

Que sur les pentes de la Mitidja mûrissent toujours les raisins en coeur
Que derrière l’Atlas Saharien surgissent les palmiers de la terre sans peur

Qu’au Sahara le sable coloré et divin ne cesse encore de briller de son or
Et qu’au Hoggar, debout la bas très loin, se retrouvent guides et voyageurs;

Là, sur cette terre belle et rebelle de la côte aux frontières toutes embellies
Les enfants d’Algérie du nord au sud avec ceux des bourreaux y compris

Se sont réunis afin de prier pour que l’âme d’Hervé et aussi de tous les sacrifiés
Etrangers et Algériens reposent en paix en ce jour béni dans la clairière sacrée

Et pour que tous se souviennent et que nul n’oublie le fils d’Abraham soumis
A l’holocauste, que Gabriel l’envoyé de Dieu, un mouton à la main, avait détruit

Et que Tala Guilef réssuscitée, sourit !
Et Que Vive l’Algérie !

 

 

Ecrit en réponse à

Pourtant que la montagne est morte.

Publié le 25 septembre 2014 par lacaufeu

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