Saint pour sein

lgjmp72

« Pourquoi, je voudrais savoir pourquoi, pourquoi, elle vient trop tôt la fin du bal. C’est les oiseaux, jamais les balles, qu’on arrête en plein vol. » Vladimir Vysotsky, « La fin du bal »

« Il écrivait comme on se sort d’un piège, faute au soleil, faute au tourment, mais comme il prenait pour papier la neige, ses idées fondirent au printemps. Et quand la neige recouvrait sa page, faute au frimas, faute à l’hiver, au lieu d’écrire il essayait, courage, d’attraper les flocons en l’air. »

Et aussi, « Plus rien ne va pour vivre comme un homme doit »

Et comme j’ai un peu la flemme d’écrire aujourd’hui, juste un faux haïku à deux balles :

Je médite pendant que tu médis, disait saint pour sein à son premier abbé valseur ; et moi en pierre je me transforme, qu’il ajouta le troll, avant de se muer en statue de saint de pierre, ou de prière. Et allez donc savoir quel est le rapport entre le sain, le saint, le sein et la pierre !

Et ite missa est. Qu’elle ajoute ma chatte.

 

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A propos jean-michel plouchard

Photographe, infohraphiste, réalisateur, et nanar blogueur à ses heures. Et notoirement adepte du Plouc'art, que je suis loin d'avoir inventé.
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2 commentaires pour Saint pour sein

  1. fatizo dit :

    J’aime beaucoup le « Je médite pendant que tu médis »

  2. lacaufeu dit :

    C’est vrai la voix unique de Vladimir en français ou en russe résonne encore en nous…
    Merci à toi…

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